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L'HEBDO du Rugby par Antonio  -

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L'HEBDO du Rugby par Antonio -
  • Revivez ici les grands moments du rugby à XV... avec les fameuses "Brèves d'Ovalie" d'Antonio ! Retrouvez tous les résultats du TOP 14 à la CHAMPIONS CUP, en passant par le Tournoi des VI Nations et la Coupe du monde, bien sûr !
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Jouez un match arbitré par Dédé !
TOP 7 - Le jeu de pronos du TOP 14
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Le Café de la Page blanche

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13 août 2025

Les Brèves d'Ovalie changent de crémerie !

UNE NOUVELLE VIE COMMENCE !

.

Abonnez-vous au nouveau site DES BREVES D'OVALIE >> Cliquez ici >> !

 

Désormais, LES BRÈVES D'OVALIE ne font .COM avant pour .FR comme les autres.

 

C'est par là !

Suivez-moi, je vous explique : lesbrevesdovalie.FR >>

 

C'est la nouvelle adresse de vos rendez-vous de Rugby hebdomadaires.

 

Antonio.

 

 

 

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1 août 2025

TOP7 - Le jeu de pronos du TOP 14

LA NOUVELLE SAISON 2025-2026 

démarre dans 5 semaines !

Copyright © 2014 

 

TOP7

C'est LE JEU de pronos du TOP 14...

pour suivre le championnat de France de rugby

e n t r e   p o t e s   !

 

 
Le jeu est ouvert à tous sur www.topseven.fr !

 

  

Le but du jeu 

 

  • Remporter le titre en sélectionnant à chaque journée
    l'équipe qui vous fera empocher le maximum de points

 

  • Tenter de battre des records...  (toutes équipes et saisons confondues)

    de points, de victoires à l'extérieur, de bonus offensifs et bien d'autres challenges encore !

 Les règles

 

  • Le jeu se compose de 7 joueurs obligatoirement.   (autant que de rencontres dans une journée de championnat) 

 

  • A chaque journée, chaque joueur choisit* une équipe exclusive sur un des matches qui lui sont proposés et empochera le nombre de points obtenus par celle-ci à l'issue de ce match.

 

  • Le classement des 7 joueurs (du moins bien au mieux classé) permet de définir l'ordre des sélections des matches de la journée suivante.

 

En cas d'égalité, le nombre de matches gagnés puis de victoires à l'extérieurd'équipes utilisées et de matches nuls
ainsi que le goal-average serviront à départager (dans cet ordre) !

(L'ordre d'inscription** du joueur dans son équipe interviendra en dernier recours, comme lors de la première journée)

 

  • A l'issue de la saison régulière, les 6 premiers du classement participeront à la phase finale en s'affrontant 2 à 2 selon leurs rangs et le même principe qu'en TOP14 (des barrages jusqu'à la finale), mais où seul ici le mieux classé aura le privilège de choisir son équipe.

 

  • Soit, en 3 étapes : 

 

  1. Pour les barrages : Les joueurs, classés 3ème et 4ème en fin de saison régulière, auront le privilège de choisir leur équipe dans le match correspondant à leur rang quand leurs adversaires, classés respectivement 6è et, se verront attribuer par défaut l'équipe opposée.
    -> Les deux joueurs avec les équipes gagnantes se qualifieront pour les demi-finales.
  2. Pour les 1/2 finales : Les joueurs, classés 1er et 2ème en fin de saison régulière, auront le privilège de choisir leur équipe dans la demie correspondant à leur rang quand leurs adversaires, vainqueurs des barrages précédents (respectivement 4è/5è puis 3è/6è), se verront attribuer par défaut l'équipe opposée.
    -> Les deux joueurs avec les équipes gagnantes se qualifieront pour la finale.
  3. Pour la finale : Parmi les deux finalistes, le mieux classé en fin de saison régulière aura le privilège de choisir son équipe quand son adversaire se verra attribuer par défaut l'équipe opposée.
    -> Le joueur avec l'équipe gagnante remportera le championnat et soulèvera le Brennus.

 

 (*) Chacun devra attendre, 

  • soit que tous ses prédécesseurs aient fait leurs choix
  • soit que la date/heure indiquée en face de son nom arrive à échéance, 

 -> Auquel second cas, les retardataires feront leur choix avec ce qu’il restera, jusqu’à 1 heure avant le coup d'envoi de la journée.

   
 (**) A noter que la date de validation d'inscription du capitaine est enregistrée avec un handicap de 24 heures.

 

 

Vous voulez jouer ? ... Alors créez dès maintenant votre équipe sur TOPSEVEN.FR

 

Une question ? ... n'hésitez pas à contacter l'administrateur de ce blog >>  

20 juillet 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°629

LE SUD SE REFAIT UNE JEUNESSE /

 

COUPE DU MONDE U20... Finales   Afrique du Sud – Nouvelle-Zélande  23 – 15 

 

                                                           France – Argentine    35 – 38

Deuxième sacre pour les Baby Bocks

Ça promet pour 2027 !

 

Samedi soir, successivement à Calvisano puis Rovigo, Argentins et Sud-Africains ont pris le meilleur respectivement sur nos petits Français et les Néo-Zélandais, offrant au monde du rugby de demain, pour la seconde fois seulement, un podium 100% issu de l’hémisphère sud (depuis 2010), et des Baby Bocks champions du monde (depuis 2012).

 

Les Baby Roses puis nos Bleuets avaient pris la relève, par la suite, pour une hégémonie du rugby de l’hémisphère nord qui a duré une bonne décennie, avec quatre sacres pour les Anglais et trois consécutifs pour nos Tricolores (2018, 2019, 2023, hors années Covid).

 

Samedi, donc, dans une finale relevée, les U20 Sud-Africains ont dominé physiquement et stratégiquement les Baby Blacks qui avaient vaincu les Français, lundi dernier, et qui n’ont pas impressionné les Baby Bocks, puissants en mêlée, intraitables en défense et pragmatiques face aux perches, là où leurs adversaires se sont entêtés en penaltouches vaines au lieu de prendre des points précieux.

 

Une finale avec deux essais seulement, de part et d’autre, un chacun en début de match, et un autre en toute fin, laissant la rude partie aux mains des défenses, avec leurs lots de fautes et de cartons dont un a viré au rouge pour les Néo-Zélandais, préjudiciable sur les organismes et la domination territoriale des Sud-Africains, logiques vainqueurs pour leur deuxième titre sur trois finales seulement disputées. Les Baby Blacks, qui en détiennent le record (6), n’en ont plus gagné depuis 2017.

 

Un peu plus tôt, les Pumitas se sont hissés, avec force, sur la troisième marche du podium, au détriment de nos Bleuets, plus enthousiastes qu’appliqués, dominés en mêlée et toujours aussi maladroits pour terminer leurs actions, mais surtout usés, mentalement et physiquement.

 

Il y avait largement la place pour le bronze !

 

Mais nos jeunes tricolores ont encore mis la charrue de leurs relances avant leurs bœufs de devant tandis que les Argentins tractaient leurs mauls avec une redoutable efficacité pour six essais exclusivement (ou presque) derrière des ballons portés.

 

Nos Bleuets auront mis vingt minutes pour réagir à l’essai d’entrée des Pumitas, par Echegaray, avant de prendre les devants, seulement au retour des vestiaires, par Bissu et Déliance, en leurre. Car le banc argentin a ensuite fait très mal à nos tricolores, dépassés, éteints.

 

Trois essais, coup sur coup, comme trois coups de massue qui obligèrent nos Bleuets à puiser dans leurs réserves pour revenir dans la partie, Leveque trouvant la faille, à moins d’un quart d’heure du terme. Mais un sixième essai logique des Sud-Américains allait définitivement tuer le match, le baroud d’honneur de Baret, après la sirène ne changeant rien au résultat, serré au score mais largement mérité pour ces braves Pumitas.

 

Un deuxième podium pour les Argentins, comme en 2016, là où les Français n’en comptent que quatre (3 médailles d’or pour une d’argent), bien loin derrière les Sud-Africains (12), les Néo-Zélandais et les Anglais (10).

 

Le Sud prépare plus que jamais le Mondial 2027 !

 

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

 

 

3e test-match de la tournée estivale, en bref…

 

Nouvelle-Zélande  France     29-19

L’honneur est sauf !

Samedi, à Hamilton, Fabien Galthié avait remis dans son XV de départ, les meilleurs éléments du premier test, encadrés par Fickou et Villière, Hastoy démarrant en place de Segonds. Et le résultat ne fut pas bien différent : une victoire logique des All Blacks et une résistance remarquable de nos jeunes Bleus qui n’ont jamais pris l’eau.

 

La première période a été plutôt brouillonne de la part des locaux dont l’équipe avait été très remaniée par rapport aux deux premiers tests. Le Garrec en a profité pour ouvrir le score avec un essai de filou d’entrée, derrière un bon ballon porté. Il a même rajouté trois points au pied pour mener 0-10, comme lors du premier test. Et comme attendu, les All Blacks ont aussitôt réagi sur le renvoi, Jordan surprenant la défense tricolore pour aller à dame. De quoi piquer au vif nos Bleus, Hastoy ajustant un drop inattendu derrière un gros temps fort (7-13). Le Garrec et McKenzie se sont alors échangés des politesses au pied pour punir les fautes adverses réciproques, avant que Lienert-Brown conclue le deuxième essai maison, juste avant la pause (17-19).

 

Le second acte sera totalement à la main des All Blacks, dominateurs et récompensés par deux essais, signés Kirifi, à l’heure de jeu (22-19) puis McAlister, en fin de partie, laissant quelques regrets à nos Tricolores sur une ou deux actions mieux négociées. Mais l’essentiel était ailleurs, à l’issu de cette tournée.

 

La profondeur de joueurs (sans nos Bleuets) est aussi grande, à chaque poste (hors piliers), que rassurante pour préparer 2027.

 

 

Les principaux autres tests-matches internationaux, en chiffres…

 

Samoa  Écosse     12-41

Australie  Lions Britanniques    19-27

Afrique du Sud  Géorgie   55-10

Argentine  Uruguay    52-17

États-Unis  Angleterre   5-40

 

 

La semaine prochaine…

 

Les Brèves d’Ovalie seront en vacances !

 

 

Retour dimanche 17 août pour suivre la coupe du monde féminine !

 

En attendant, plus d’infos sur : https://www.rugbyworldcup.com/2025/fr

14 juillet 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°628

DES BLEUETS TOUT EN ARTIFICE... /

 

COUPE DU MONDE U20... Demi-finales      France – Nouvelle-Zélande   26 – 34 

                                          Afrique du Sud – Argentine    48 – 24

Domination stérile des Français

Et des Baby Blacks à la fête !

 

Ce lundi après-midi, à Viadana, en Italie, c'est sous une chaleur étouffante que nos jeunes tricolores de moins de 20 ans ont sabordé leurs chances d’une cinquième finale consécutive. Une succession de maladresses qui a finalement donné le ballon pour se faire battre aux Baby Blacks bien plus pragmatiques.

 

D’entrée, les Néo-Zélandais donnèrent le ton, mettant le feu dans la défense française, avec deux essais d’école, sans artifice, en moins de dix minutes, obligeant les Bleuets à réagir et hausser leur niveau, emmenés par une ligne de trois-quarts en furie, Gourgues concluant le premier essai tricolore quand Brau-Boirie transperçait la défense kiwi pour envoyer Britz à dame (12-14).

 

Revenus à deux longueurs de leur adversaire, malgré un poteau extérieur malheureux sur la transformation de Keletaona, les jeunes Tricolores mirent enfin la main sur le match sans parvenir à concrétiser leurs temps forts, tandis que les Baby Blacks ajustèrent la mire, au pied, et dans leur course pour prendre le large avec un troisième essai en contre (12-24), obligeant les Bleuets à réagir… Vous connaissez la chanson.

 

Ce sera le même refrain tout le match !

 

Un essai « d’artifice », juste avant la pause, derrière une énorme mêlée, le puissant Brau-Boirie transperçant la défense Black pour aplatir sous les perches. 19-24, en regagnant les vestiaires, on pouvait croire à une seconde période plus aboutie et heureuse. Il n’en sera rien… ou presque.

 

On reprit les mêmes et on recommença… les mêmes erreurs, les mêmes maladresses pour une domination territoriale des Français aussi stérile qu’un mulet sur une mule. Les Néo-Zélandais profitèrent d’une rare occasion pour reprendre le large, au pied (19-27), obligeant les Bleuets… La lali la lala !

 

Une nouvelle fois, la solution vint de derrière et ce fut Echegaray qui conclut le quatrième essai tricolore (26-27), après l’heure de jeu, nous laissant miroiter une fin de partie à l’avantage des hommes de Cédric Laborde. Il n’en fut rien.

 

Un dernier quart d’heure à l’envers !

 

Alors que les Bleuets campaient dans les 22 des Baby Blacks, réduits à treize, après deux cartons jaunes, l’impensable se produisit. Un contre assassin, rondement mené par une équipe en double infériorité numérique, mettait à l’abri le XV néo-zélandais avec un sixième essai. Les dix dernières minutes n’y changèrent rien. Les Français tirèrent leurs dernières cartouches en l’air, sans effets, ni explosivité. Pas de belle bleue qui aurait illuminé le ciel d’une victoire à leur portée….

 

Juste la nuit noire d'un final aux pétards mouillés.

 

Les Bleuets iront défier les Argentins, samedi prochain, pour une troisième place honorifique tandis que les Baby Blacks joueront le titre contre les Baby Boks, larges vainqueurs des jeunes Pumas qui n'ont pas démérité et dont il faudra encore se méfier.

 

Retour sur la 3e journée de la Coupe du monde des Bleuets, en bref…

 

France U20 (1)  Argentine (2)      52-26

La double joie

Mercredi soir dernier, à Vérone, nos Bleuets avaient assuré leur place en demi-finale, face à ces mêmes Argentins, grâce à une entame tonitruante, avec quatre essais (Jabea Njocke, Donguy, Akrab et Leveque) en moins d’un quart d’heure. Pour la victoire, ils ont dû néanmoins passer par quelques frayeurs avec les réactions en force des Baby Pumas, en fin de première période et en début de seconde, les Sud-Américains confirmant leur domination devant, notamment en mêlée.

 

Mais la fulgurance des trois-quarts tricolores nous a émerveillé et remis, à chaque fois, les pendules à l’heure, Ibsaiene y allant de son doublé, avant la pause, quand Gourgue et Barret parachevaient ce festival offensif, à l’heure de jeu. Si le match était plié pour nos Bleuets, il n’était pas terminé pour les Pumas qui, avec un point de bonus offensif ou défensif, pouvaient encore griller la meilleure seconde place aux Anglais.

 

Si les jeunes Français se sont livrés en défense, il aurait été tout de même dommage de ne pas nous régaler d’une deuxième joie de voir les champions du monde en titre éliminés au premier tour. En effet, les Baby Roses n’ont pas réussi à ramener un point de leur match contre les Baby Boks. En marquant l’essai du bonus offensif, les Sud-Américains se sont ainsi qualifiés à leurs dépens, laissant nos Bleuets rêver d'une finale sans leur bête noire, depuis la dernière finale perdue.

 

L’autre match du groupe B : Pays de Galles (3)  Espagne (4)      35-25

 

(Entre parenthèses, le rang du classement du groupe B après la journée)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

  

2e test-match de la tournée estivale, en bref…

 

Nouvelle-Zélande  France     43-17

Circulez, y a rien à voir !

Pour rien à voir, ce deuxième test, samedi à Wellington, n’avait rien à voir avec le premier, c’est clair.

 

Le sélectionneur avait fait tourner sa bleusaille, pour intégrer d’autres jeunes talents, livrés à eux-mêmes sans leurs ainés, Fickou, Slimani ou Villière, laissés au repos. Mais l’effet n’a pas été du tout le même que la semaine passée, d’autant plus que les All Blacks les attendaient au tournant pour une ligne droite à sens unique de 80 minutes ou presque.

 

Dix nouvelles têtes remplacèrent les héros de la semaine dernière, surtout devant. Les Guillard, Auradou, Béria, Tixeront ou encore Ficher avaient été bien plus incisifs que les Brennan, Halagahu, Bochaton, Abadie, Erdoccio et Colombe, bousculés, dominés comme jamais, dans tous les secteurs.

 

Après avoir inscrit les trois premiers points au pied de leur buteur, Bauden Barrett, dès la première faute française, les Néo-Zélandais ont déroulé, dans une première période à leur main, inscrivant quatre essais, coup sur coup, par Roigard, Savea, Taylor et Vaa’i, contre trois petits points de Segonds, côté tricolore.

 

Menés 29-3, les Bleus ont réagi au retour des vestiaires, en début et en fin de second acte, parce que les All Blacks l’ont bien voulu, sereins jusqu’au bout. Barré a marqué le premier, Jordan lui a aussitôt répondu, puis Ioane dans la foulée avant que Brennan, coupable d’un carton jaune qui aurait dû être rouge, en première période, ne sauve son honneur et celui de ce faible XV de France, en toute fin de partie.

 

Une bonne expérience pour cette deuxième version de bleusaille, un match à nous faire oublier pour Galthié lors du dernier test, samedi prochain.

 

 

Les principaux autres tests-matches internationaux, en chiffres…

 

Fidji  Écosse     29-14

Japon  Pays de Galles    22-31

Afrique du Sud  Italie   45-0

Portugal  Irlande       7-106  (aouch ! record battu)

Uruguay  Roumanie    70-8

Argentine  Angleterre   17-22

 

 

Ce week-end…

 

Pour un final honorable !

 

Derniers matches pour nos jeunes XV de France, histoire de finir sur une bonne note, avec les honneurs.

 

 

Au programme de la tournée estivale internationale

Vendredi 18 juillet (C+)

à 10h :  Samoa – Écosse

 

Samedi 19 juillet (C+)

à 9h05 : Nouvelle-Zélande – France

à midi :  Australie – Lions Britanniques

à 17h10 :  Afrique du Sud – Géorgie

à 21h40 :  Argentine – Uruguay

à minuit :  États-Unis – Angleterre

 

 

Au programme des finales de la Coupe du monde U20

Samedi 19 juillet (L’Équipe TV)

à 18h, pour la petite finale :  France – Argentine

à 20h30, pour la grande finale :  Afrique du Sud – Nouvelle-Zélande

Tous les autres matches >> 

5 juillet 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°627

LA BLEUSAILLE DÉFIE LES ALL BLACKS /

 

TOURNÉE D'ÉTÉ... Test-match (1)            Nouvelle-Zélande – France     31 – 27 

Villière contre-attaque

Et comment !

 

Samedi après-midi (heure locale), à Dunedin, un XV de France tout neuf a fait trembler les stars néo-zélandaises dans leur antre du Forsyth Barr Stadium. Sans les cadres titulaires du dernier sacre européen, la jeune sélection de Galthié a impressionné de culot, de combativité et d’efficacité pour tenir tête aux All Blacks jusqu’à la dernière minute.

 

Béria, Duguid, Fischer, Segonds, Spring, Mallez, Van Tonder et Jauneau honoraient chacun leur première cape tandis que les jeunes Guillard, Auradou, Montagne, Tixeront, Le Garrec et Attisogbe apparaissaient presque comme des cadres avec moins de trois sélections au compteur. Seuls Fickou, papi-capitaine, Slimani, Taofifenua et Villière ont encadré cette impétueuse jeunesse de leurs fortes expériences.

 

Et quelle force a dégagé cette bleusaille !

 

D’entrée, ils n’ont pas eu froid aux yeux, ces Bleus. Villière grattait un premier ballon, au centre du terrain, offrant une première pénalité à Segonds qui passait les premiers points (0-3). Tandis que les locaux peinaient à mettre en place leur jeu si fluide et efficace. Et lorsqu’ils y parvinrent, au bout d’un quart d’heure, l’essai splendide de Jordie Barrett se vit refuser pour un en-avant.

 

Une aubaine pour ce XV de France qui ne manqua pas sa première occasion, sur une action de première main, relayée par la ligne arrière paloise, avec Attisogbe pour Gailleton, avant que Le Garrec distribue au large pour une conclusion imparable par l’incontournable Guillard. On ne rêvait pas, la France menait bien 10 à zéro, à la 18e minute, après la transformation de Le Garrec, prenant le relais de Segonds au but.

 

Mais la réplique néo-zélandaise n’allait pas rester vaine bien longtemps. Deux minutes plus tard, sur un contre d’un coup de pied malheureux de Le Garrec, une action d’école de première main s’enclencha derrière un ruck, Jordan concluant enfin le premier essai maison, en coin, transformé par Beauden Barrett (7-10). Six minutes plus tard, la foudre s’abattit à nouveau sur la défense française, dépassée, prise par la vitesse de McKenzie qui transperça un premier rideau et ouvrit l’intervalle à Vaa’i pour planter la deuxième banderille néo-zélandaise. B. Barrett transforma et les All Blacks prirent le score pour la première fois (14-10).

 

Nos Frenchies recollèrent aussitôt aux basques de leur hôte, sur une faute de Vaa’i en touche, que la botte de Le Garrec concrétisa (14-13). Mais ce second temps du premier acte récompensa la force des locaux qui enquillèrent un troisième essai, juste avant la pause, après un gros travail de leurs avants et un jeu au large jusqu’au frère cadet des Barrett, Jordie, enfin crédité de son essai (21-13).

 

Seulement, au retour des vestiaires, la jeune garde française allait faire preuve d’explosivité d’entrée, copiant quasi le dernier essai de leur adversaire, les avants puis les arrières s’illustrant, avec Fickou puis Villière à la finition. Le Garrec transforma pour revenir à une longueur (21-20). Le message était clair :

 

La bleusaille n’abdiquait pas !

 

Les All Blacks non plus ne relâchèrent pas la pression et, comme en première période, ils répondirent illico, avec autorité et le même Jordan à la conclusion, après un gros travail des avants et plusieurs plaquages manqués de la défense française renversée. B. Barrett passait la transformation obligeant les Bleus à repartir de l’avant (28-20).

 

À peine quatre minutes plus tard, le XV de France était dans le camp néo-zélandais, Le Garrec aux commandes des charges de ses avants, renouvelés, Montagne lançant Van Tonder avant que Woki passe la ligne en force pour le troisième essai français. Wouh ! Le Garrec transforma facilement sous les perches, ramenant le score à ce petit point d’écart si précieux, après seulement dix minutes de jeu dans ce deuxième acte (28-27).

 

Il restait trente minutes héroïques à vivre pour cette bleusaille !

 

Trente minutes à défendre comme des chiens, à serrer les fesses, après le carton jaune sévère contre Villière, pour un en-avant volontaire, à ronger son frein, en infériorité numérique, sans encaisser de points, après ces deux essais refusés aux All Blacks, dont le triplé de Jordan. Ouf !

 

Le dernier mot sera finalement pour les locaux, préférant assurer les trois points de la victoire, à cinq minutes du terme, comme s’il s’agissait d’une finale de coupe du monde face aux Springboks. Derrière, Taofifenua aura la balle de match, pour poignarder dans le dos cette équipe néo-zélandaise expérimentée, à plus de 700 capes contre 200 en face. Mais un en-avant tua l’ultime attaque menée par Jauneau.

 

Victoire néo-zélandaise logique mais laborieuse quand la performance de notre bleusaille est sortie grandie, presque victorieuse de n’avoir pas sombré et d’avoir surtout fait trembler la crème du rugby mondial.

 

Chapeau bas les Bleus, hé !

 

On devrait les retrouver pour la revanche la semaine prochaine, même si quelques cadres tricolores devraient faire leur retour.

 

 

 

Les principaux autres tests-matches internationaux, en chiffres…

 

Japon  Pays de Galles     24-19

Afrique du Sud  Italie   42-24

Géorgie  Irlande            5-34

Argentine  Angleterre   12-35

Australie  Fidji              21-18

 

 

La Coupe du monde des Bleuets, en bref…

 

France U20 (1)  Pays de Galles (4)      35-21

Leader mais pas sans reproches

Vendredi après-midi, sous une chaleur accablante, à Rovigo, en Italie, les Bleuets l’ont à nouveau emporté avec le point de bonus offensif, non sans avoir subi et largement perdu la première période (7-21). Pourtant, ils avaient parfaitement entamé la rencontre avec un superbe essai de Tilloles.

 

Puis tout a dérapé. En dix minutes, trois essais gallois sont venus contrarier les ambitions des jeunes tricolores, leur rappelant les mêmes lacunes défensives et maladresses offensives, décriés durant le tournoi des VI Nations, malgré tout remporté. Il faudra attendre la seconde période et l’entrée de ses finisseurs pour voir le XV de France reprendre la partie en mains et faire cavalier seul pour l’emporter, avec quatre nouveaux essais signés Njocke, Daunivucau, Mousques et Bissu.

 

Mais que ce fut laborieux pour nos « heureux » champions d’Europe, en tête de leur groupe avant d'affronter les "chatons" argentins.

 

L’autre match du groupe B : Argentine (2)  Espagne (3)      33-30

 

(Entre parenthèses, le rang du classement du groupe B après la journée)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

  

 

Tirages au sort des coupes d’Europe, en synthèse…

 

Ce mardi 1e juillet, à Dublin, ont eu lieu les tirages au sort, pour la prochaine saison, des poules de la fameuse Heineken Champions Cup et de sa petite sœur, la Challenge Cup, avec la même formule à 4 ou 3 poules de six équipes, suivant le même principe :

 

  • Une équipe reçoit et se déplace 2 fois sans rencontrer le club de son pays.

 

 

Challenge Cup

 

Poule 1

Montpellier Hérault Rugby

US Montauban

Ospreys

Zebre Parma

Black Lion

Connacht Rugby

 

Poule 2

LOU Rugby

USAP

Newcastle Falcons

Dragons RFC

Benetton Rugby

Lions

 

Poule 3

Racing 92

Stade Français Paris

Toyota Cheetahs

Cardiff Rugby

Exeter Chiefs

Ulster Rugby

 

 

La semaine prochaine…

 

On prend les mêmes et on recommence…

 

 

Au programme de la tournée estivale internationale

Samedi 12 juillet (C+)

à 5h :  Fidji – Écosse

à 7h50 :  Japon – Pays de Galles

à 9h05 : Nouvelle-Zélande – France

à 17h10 :  Afrique du Sud – Italie

à 20h :  Portugal – Irlande

à 20h :  Uruguay – Roumanie

à 21h40 :  Argentine – Angleterre

 

 

Au programme de la 3e journée de la Coupe du monde U20

Mercredi 9 juillet (L’Équipe TV)

à 20h30 :  France – Argentine

Tous les autres matches >> 

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29 juin 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°626

TOUCHE PAS À MON BOUCLIER ! /

 

TOP 14... Finale                                           Toulouse – Bordeaux     39 – 33   (a.p)

24e bouclier de Brennus pour le Stade Toulousain

Brennus et l’empereur toulousain…

 

Qui peut destituer l’empereur de son trône ? C’est la question que l’on est en droit de se poser après ce troisième sacre consécutif, le cinquième sur les six dernières saisons disputées (hors 2020), le douzième de l’ère professionnelle (depuis 1996), le 24e de son histoire (depuis ce premier titre décroché en 1912, face au grand Racing Club de France).

 

On pensait les Béglo-Bordelais capables de ce renversement de pouvoir du rugby français, après avoir battu trois fois le champion de France, cette saison, et l'avoir éliminé en demi-finale de la Champions Cup pour remporter le titre suprême européen. On les voyait largement favoris, après leurs performances de ces derniers mois, tandis que les Toulousains multipliaient les fautes et les approximations pour se hisser plus laborieusement que d’habitude en finale.

 

On savait le champion en titre amputé de son maître à jouer, Antoine Dupont, et de quelques autres pépites, comme Capuozzo et Mauvaka, capables de faire oublier en face le retour de LBB et la méga forme du talonneur Lamothe qui, la semaine dernière, en demi-finale, a littéralement marché sur l’eau et sur la défense toulonnaise.

 

On s’attendait à ce que la ligne arrière du XV de France, avec Buros, Penaud, Bielle-Biarrey, Depoortere et Moefana – ce dernier a encore été époustouflant, samedi soir – avale la défense toulousaine et lui rende la monnaie de sa pièce – que dis-je, de sa pièce, de son gros billet – après l’humiliante fessée de la finale de l’an passé (59-3).

 

On y a bien cru, à cette révolution des Girondins !

 

Mais l’on n’avait pas vu venir la riposte haut-garonnaise, haute en couleurs, nous offrant un feu d’artifice de jeu offensif pour ce qui sera la plus belle bataille finale du rugby français des temps modernes.

 

Déjà, dans ce cocon du Stade de France, plein comme un œuf, on se laissait d’abord émerveiller par cette chorégraphie tribale, aussi majestueuse qu’étonnante, portée par le rythme entêtant du Boléro de Ravel, avant que l’hymne national, repris à tue-tête, nous rappelle combien, sur cette pelouse Dyonésienne, se tenait la crème de la crème du rugby tricolore, comprenant une quinzaine d’artisans du dernier sacre de notre XV de France, au dernier Tournoi des VI Nations. Respect tout de même !

 

Le jeu prit alors le pas sur l'émotion.

 

Première minute et premier débordement de Moefana qui lança les siens à l’assaut du camp toulousain, surpris et offrant les premiers points à Lucu pour un hors-jeu flagrant. Aussitôt les champions de France répondirent, avec l’intenable Willis qui poussa à la faute le ruck adverse, obtenant l’égalisation de Ramos (3-3). Durant une première demi-heure offensive, tendue et intense de part et d’autre, les défenses tinrent bon, non sans causer de fautes et être punies logiquement, chacune leur tour, par les buteurs aguerris, Lucu parvenant à prendre l’avantage sur Ramos (6-9).

 

Et puis les avants toulousains sonnèrent la charge…

 

Un pack à percussion massive, très dominant en mêlée fermée, partit à la conquête du premier essai de cette finale, avec Brennan près de la ligne, soutenu par Marchand qui perfora la ligne d’en-but, victorieux. Qu’il crut ! L’arbitrage vidéo révéla qu’il avait échappé le cuir au moment d’aplatir, mais aussi que Petti avait été à la faute, méritant un carton jaune. Sur la pénalité à suivre, jouée à la main, fort de sa supériorité numérique, le champion de France envoya Jelonch transpercer la ligne, plein d’autorité et d’application, pour un premier essai qui ne souffrit d’aucune contestation. Ramos transforma l’offrande et Toulouse prit le score pour la première fois de la partie (13-9). L’UBB répliqua aussitôt, pour notre plus grand plaisir et…

 

Pour un chassé-croisé haletant de fin de premier acte.

 

Penaud s’arracha pour remettre ses coéquipiers dans l’avancée et dans le camp toulousain, surtout. Lucu mit sur orbite Depoortere puis Samu, repoussé, rendant le cuir à son demi de mêlée international qui, sur un petit coup de pied à suivre, envoya Penaud à dame. Voilà les Béglo-bordelais à nouveau devant après la transformation (13-16).

 

Mais le champion de France débordait de confiance avec son pack destructeur et un Willis inarrêtable. Sur une penaltouche, volontairement préférée au pied de Ramos, un maul se forma et porta le flanker anglais jusque derrière la ligne pour le second essai toulousain. Ramos transforma et Mola pouvait jubiler de voir ses hommes terminer ce premier acte plus forts que leur adversaire (20-16).

 

Au retour des vestiaires, ce furent à nouveau les hommes de Bru qui lancèrent les premiers les hostilités, même sans LBB, sorti blessé. Tout comme Ntamack, touché à l’épaule. Plus percutants devant, Lucu distribuait à tout va, jusqu’à ce relais de Moefana dans le bon intervalle pour Jalibert et l’essai du retour aux affaires (20-23). Mais Willis, encore lui, certainement l’homme du match, se remit à perforer la défense girondine à lui tout seul, jusqu’à ce dernier ballon avec lequel il transperça le dernier rideau pour s’offrir un doublé. Ramos remit le score à l’heure d’une victoire à portée de son pack, tellement ses avants dominaient, une rampe de lancement précieuse dans cette deuxième mi-temps qui allait longtemps priver les Bordelais de ballon (27-23).

 

Ramos et les siens se mirent à gérer leurs temps forts. Une première pénalité, puis une deuxième, à l’heure de jeu, profitant d’une nouvelle supériorité numérique (après le carton jaune sévère contre Bochaton) pour prendre un peu plus le large (33-23), obligeant les Béglais à prendre des initiatives et des risques pour marquer au plus vite.

 

Enfin, à dix minutes du terme, sur une fulgurance de Jalibert, Petti se trouva démarqué pour inscrire l’essai de l’espoir de revenir dans cette finale, à la main des Toulousains et au pied de Ramos. Lucu transforma cet espoir en véritable chance d’égaliser (33-30). Ce qu’il fit, à une minute du terme. Alors que les avants bordelais prenaient le dessus en mêlée fermée sur le pack adverse sans que l’arbitre ne bronche, une faute sur un maul allait offrir à Lucu cette offrande qu’il ne manqua pas, nous offrant, par la même occasion, une prolongation de cette finale extraordinaire.  

 

Après dix minutes intenses de ce premier acte supplémentaire, les deux équipes se rendirent coup pour coup, sans marquer. C’est au second que les coéquipiers de Willis s’arrachèrent dans un contre-ruck pour offrir la pénalité de la gagne à leur buteur international, Ramos ne manquant pas l’occasion de refaire passer son équipe devant, avant de récidiver, sur le fil, sur un ballon encore gratté par les avants toulousains, alors que les Bordelais, en manque de soutien, cherchaient à se relancer.

 

Un neuf sur neuf encore décisif du buteur du XV de France dans une partie de très haut niveau qui peut rendre fiers notre TOP 14 et le rugby français.

 

Quelle finale, mes amis !

 

 

 

La Coupe du monde des Bleuets, en bref…

 

France U20 (1)  Espagne (4)      49-11

Une première formalité

Dimanche après-midi, à Vérone, les Bleuets ont récité leurs gammes dans cette première rencontre de poule où ils figurent en favoris. Trois essais en première période, quatre en seconde pour une victoire bonifiée attendue face à de modestes espagnols, en manque de compétition de haut niveau, mais coriaces. Ils sont parvenus à déborder la défense tricolore à plusieurs reprises pour un essai inscrit.

 

L’autre match du groupe B : Argentine (2)  Pays de Galles (3)      34-27

 

(Entre parenthèses, le rang du classement du groupe B après la journée)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

 

 

La semaine prochaine…

 

Les Bleus ouvrent leur tournée estivale !

 

En parallèle de la coupe du monde des U20, les grands entament leur tournée en Nouvelle-Zélande, avec trois rencontres en trois semaines.

 

Au programme de la tournée estivale internationale

Samedi 5 juillet (C+)

à 7h :  Japon – Pays de Galles

à 9h05 : Nouvelle-Zélande – France

à 17h10 :  Afrique du Sud – Italie

à 19h :  Géorgie – Irlande

à 21h40 :  Argentine – Angleterre

 

Dimanche 6 juillet

à 5h30 :  Australie – Fidji

 

Au programme de la 2e journée de la Coupe du monde U20

Vendredi 4 juillet (L’Équipe TV)

à 15h30 :  France – Pays de Galles

 

Tous les matches >> 

 

22 juin 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°625

L'UBB SANS LBB... 

 

TOP 14... Demi-finales                                  Bordeaux (2) – Toulon (3)     39 – 24

Un seul être vous manque, un talon le remplace !

C’est toujours de la balle, bébé !

 

Samedi soir, au Parc Olympique Lyonnais, pour la deuxième demie de notre cher TOP 14, le néo-champion d’Europe a dominé les débats face à des Toulonnais pourtant très déterminés mais qui n’ont jamais pu contenir les fulgurances des Béglo-Bordelais, unis comme jamais, malgré l’absence de leur feu-follet finisseur, Louis Bielle-Biarrey, dit LBB.

 

Uberti avait donc pris l’aile libérée par le jeune génie international, toujours commotionné depuis la dernière journée de la phase régulière. Un leurre parfait pour libérer les espaces jusqu’à l’aile de Penaud, en passant par le centre et un intrus de taille internationale... en haut talon.

 

Mais, dans le premier quart d’heure, ce sont les Varois qui ont assailli le camp girondin, comme des morts de faim, lancés par un Jaminet en jambes. La défense béglaise a tenu bon, Lucu éloignant le danger en patron. Mieux, les hommes de Bru ont obtenu une première pénalité qui a offert les premiers points à la botte de Jalibert. Jaminet lui a répondu dans la foulée, sur une faute grossière de Tameifuna. Trois partout, balle au centre. Le match pouvait commencer.

 

18e minute, premier ballon porté, dans les 22 varois, emmené par Lamothe. Le talon agile girondin, piégea une première fois la défense de Mignoni. Dans l’avancée, Lucu sortit le cuir pour envoyer, tour à tour, Moefana puis Cazeaux en percussion. C’est alors que Depoortere s’infiltra dans le bon intervalle pour aller seul à dame. Premier essai bordelais, froid, clinique, presque contre le cours du jeu, mais avec le concours d’un savoir-faire fabuleux. Jalibert manqua la transformation mais l’UBB était devant et allait le rester indiscutablement (8-3).

 

Six minutes plus tard, après quelques frayeurs, Tuicuvu échouant dans les 22 bordelais, Buros sortant pour un protocole commotion, la bande à Jalibert repartit à l’assaut du camp varois, martelant les charges avec ses avants derrière un nouveau ballon porté, Tameifuna concentrant trois défenseurs sur sa percussion, ouvrant l’espace à Lamothe, bien servi par Lucu, pour le deuxième essai, un copié-collé du précédent. Cette fois, Jalibert ne se rata pas et creusa conséquemment l’écart (15-3).

 

Il faudra attendre la dernière minute de ce premier acte, parfaitement négocié par les champions d’Europe, pour que la partie soit relancée sur un ballon bêtement rendu aux Toulonnais, qui obtenaient une mêlée dans leurs quarante mètres. Une occasion en or, après la sirène, pour Serin qui lança Garbisi dans une défense adverse trouée, échappant au plaquage de Jalibert avant de servir son trois-quarts-centre, Fainga’Anuku, filant à dame pour le premier essai des siens. Et Jaminet transforma l’écart en peau de chagrin (15-10).

 

Quand Lamothe explosa le second acte !

 

Le retour des vestiaires ne laissa aucun doute quant à la détermination des hommes de Bru de hausser le ton et le niveau pour éteindre les espoirs retrouvés des Toulonnais. Jalibert et Lucu initièrent une attaque d’envergure, sollicitant leurs avants et leurs trois-quarts, dans une alternance implacable. Des charges explosives usaient les défenseurs, quand un jeu au large ouvrait des espaces que les trois-quarts avalaient avec aisance, Moefana servant un intrus dans leur ligne, au talon haut, se prenant triomphalement pour Penaud en inscrivant un doublé avec agilité et l’intelligence de poursuivre sa course jusque sous les perches pour faciliter la transformation de Jalibert (22-10). Lamothe exultait, le public girondin avec.

 

De quoi faire réagir, non pas les Varois, dépassés, surclassés, mais Penaud lui-même. Après un échec au pied de Jaminet, l’ailier international français tapa un petit coup de pied à suivre pour lui-même, plaqua Abadie en couverture afin de rendre le ballon aux siens et de mettre sous pression une défense adverse aux abois, Halagahu commettant un en-avant volontaire et écopant logiquement d’un carton jaune. Une supériorité numérique qui allait sourire à Penaud, une minute plus tard. Derrière une mêlée dans le camp varois, Lucu lança encore Moefana, précieux dans cette demi-finale, démarquant Jalibert qui réalisa une transversale au pied splendide à destination de l’ancien ailier clermontois. Penaud élimina deux défenseurs, comme il sait si bien le faire, pour le troisième essai girondin, impeccablement transformé par son passeur décisif (29-10).

 

À peine deux minutes plus tard, la machine béglo-bordelaise était relancée. À nouveau, Lucu et Jalibert servaient leur ligne de trois-quarts très en jambes, monté d’un talon opportuniste, casqué de blanc et surgissant entre Depoortere et Uberti pour l’essai du chaos (36-10).

 

Lamothe s’offrait un triplé à la Penaud ou LBB… Waouh !

 

Il restait pourtant une demi-heure encore à jouer, les Toulonnais encaissaient le choc d’une défaite inéluctable qui se profilait, cherchant une lueur d’espoir qui viendra quelques minutes plus tard. Tuicuvu concrétisa le premier temps fort de ses coéquipiers, lancé comme une flèche pour transpercer le dernier rideau défensif béglais. Domon transforma mais la remontada semblait encore un doux rêve (36-17).

 

Car la domination était du côté de la bande à Jalibert et, dès la première faute varoise, l’ouvreur international en profita pour éteindre cette petite flamme d’espoir, éloignant ses adversaires à plus de trois essais transformés (39-17). Le dernier quart d’heure sera parfaitement géré par les hommes de Bru, se relâchant dans la dernière action pour le troisième essai toulonnais, anecdotique, conclu par Gigashvili.

 

Quelle force dégage cette équipe girondine !

 

À une marche d’un doublé historique que l’on pressent à la portée de leurs talents et de ce talon phénoménal, sans conteste l’homme du match. Merci Lamothe !

 

 

L’autre demie, en bref…

 

Toulouse (1)  Bayonne (4)      32-25

Le petit Poucet a poussé mais l’ogre l’a mangé

Vendredi soir, dans cette première demi-finale, à Lyon, les Basques sont restés dans le match et les pattes du champion en titre toulousain durant une bonne heure, usant de la botte de Segonds, comme le petit Poucet celles de sept lieues, pour échapper à son ogre et enjamber trois points en un seul coup de pied.

 

Pourtant, en première période, les hommes de Mola avaient tout pour faire la différence et avaler l’Aviron Bayonnais en quelques bouchées offensives. Mais la réussite et les automatismes de finition semblent échapper aux Toulousains depuis quelques mois, et cette élimination en Champions Cup, par les Bordelais. Pire, les champions de France cultivent l’indiscipline et offrent des points à leurs adversaires, malgré les fulgurances de Ntamack, puis Graou qui ont inscrit deux essais dans une première période à leur main.

 

Menés seulement de cinq points, les Basques ont eu l’occasion de surprendre les favoris, en seconde période. Mais la maladresse et quelques fautes préjudiciables, comme ce carton jaune contre Lopez, tout juste entré, allaient rassurer Ramos et les siens, l’arrière-buteur enfonçant le clou au pied et l’écart au fil d’un acte plutôt laborieux axé sur une défense imperméable salvatrice.

 

Finalement, les coéquipiers de Lopez finiront par sauver l’honneur, sur le fil, après la sirène, un essai en force de Martin, un autre talonneur qui scellera brillamment une saison remarquable et historique de l4Aviron Bayonnais.

 

En attendant une finale qui sonne comme une double revanche…

1 – celle de l’humiliation au Stade de France, la saison dernière, pour les Bordelais,

2 – celle de l’élimination amère en demi-finale de Coupe d’Europe, pour les Toulousains,

Je n’ai jamais vu les champions en titre autant perfectibles et en danger que depuis qu’ils ont perdu leur meneur de jeu, Antoine Dupont. De leur côté, les champions d’Europe jouent un doublé historique, à la portée de leurs talents, je vous disais, avec ou sans le retour de LBB.

 

(entre parenthèses, le rang du classement à la fin de la phase régulière)

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Le Crunch amical, en bref….

 

Angleterre A  France A      24-26

Un mini-Crunch victorieux

Samedi après-midi, dans l’antre mythique de Twickenham, l’équipe de France A préparait la tournée estivale en Nouvelle-Zélande lors d’un affrontement amical contre notre meilleur ennemi anglais. Les deux équipes étaient composées de jeunes espoirs et quelques cadres en vue d’intégrer les groupes nationaux respectifs pour la tournée à venir, début juillet.

 

Les Français ont pu compter sur les dernières générations U20, plusieurs fois sacrées, autour du papy Fickou, capitaine d’un après-midi, et de la charnière expérimentée Le Garrec-Hastoy. Tout avait bien démarré pour les Bleus, avec deux essais en début de rencontre, conclus par Barlot (encore un talonneur) et Auradou, en mins de dix minutes (0-12). Et puis les Anglais ont réagi, leur rendant la monnaie de leur pièce, avec deux essais, cup sur coup (Willis et Coles). 12 partout au bout d’une demi-heure, tout était à refaire, et c’est Carpenter qui aura le dernier, juste avant la pause (19-12).

 

Le second acte sera comme le premier, avec des temps forts et des temps faibles, et beaucoup d’indiscipline préjudiciable. Dombrandt marquera le premier pour les Anglais avant que les Bleus ne réagissent dans les cinq dernières minutes, avec deux essais victorieux, signés Mallez, puis Taofifenua, sur le fil, en force.

 

Une victoire pleine de promesses pour certains, de doutes pour d’autres. Galthié va devoir faire le tri pour en garder les meilleurs pour la tournée. A suivre à partir du 5 juillet.

 

 

La semaine prochaine…

 

Le Stade de France accueille la revanche !

 

Et quelle revanche ! À ne pas manquer…

 

 

Au programme de la finale de TOP 14, au Stade de France :

Samedi 28 juin (France TV et C+)

à 21h05 :  Toulouse – Bordeaux

 

 

En parallèle, les U20 entameront leur Coupe du monde avec au programme de la 1e journée: 

Dimanche 29 juin (L'Équipe TV)

à 18h :  France – Espagne

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15 juin 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°624

VENTS CONTRAIRES À MAYOL... 

 

TOP 14... Barrages                                         Toulon (3) – Castres (6)   52 – 23

Les avants varois renversent la défense castraise

Et contres assassins !

 

Samedi soir, dans leur antre de Mayol, les Toulonnais ont su être patients pour déjouer le piège castrais et construire leur victoire dans un dernier quart d’heure tonitruant qui leur a ouvert les portes du dernier carré des phases finales.

 

Pourtant, les vents n’étaient pas en leur faveur durant une première heure de jeu où ils avaient tous les ballons pour asseoir leur domination, portée par un public exalté, un travail de sape de leurs avants et des cannes de feu de leurs trois-quarts, dont Jaminet, magistral dans ses relances, et un Wainiqolo à faire tourner les têtes tarnaises en défense.

 

Mais contre toute attente, ce sont les visiteurs qui ont inscrit le premier essai par Papali’i, alors qu’ils étaient en infériorité numérique, après le plaquage maladroit de Le Brun dont il sortira définitivement chaos, et qui avait offert les trois premiers points à la botte de Jaminet. Le troisième-ligne centre néo-zélandais jouait une pénalité à la main, à trente mètres de l’en-but adverse, enfonçant des défenseurs locaux surpris par ses raffuts monstrueux pour filer seul à dame. Wouh ! (3-7).

 

L’arrière international varois, puni par la FFR pour ses propos racistes de l’été dernier, punissait à son tour les Castrais, sous pression et fautifs, pour revenir au score et passer devant, juste avant la pause, en réponse à Palis, buteur suppléant de Le Brun (12-10).

 

Après Le Brun, les Tarnais perdaient Palis, remplacé au pied levé, au retour des vestiaires, par le demi de mêlée Fernandez, en action d’entrée sur une pénalité lointaine qui redonnait l’avantage aux siens (12-13).

 

Une course-poursuite infernale s’engagea alors !

 

Sur une sortie de camp propre et pleine de hargne d’Isa, Wainiqolo hérita du ballon pour slalomer dans la défense adverse et offrir le premier essai toulonnais à Jaminet, en embuscade. Les visiteurs repartirent aussitôt à l’attaque, emmené par Dumora, poussant les locaux à la faute qui offrit trois nouveaux points à Fernandez (19-16).

 

Trois minutes plus tard, un ballon porté dynamique des hommes de Mignoni gagna vingt mètres dans les 22 tarnais, avant que Serin en extraie le cuir et s’offre un magnifique une-deux avec Tuicuvu pour le second essai maison, à nouveau transformé par Jaminet. Mais encore une fois, dans la foulée suivante, Fernandez conclut un essai splendide, initié par une échappée de Baget dans le côté fermé et relayé par Babillot. Le demi de mêlée suppléant passa impeccablement la transformation en coin (26-23).

 

Tout bascula dans le dernier quart d’heure !

 

Trois longueurs de retard, des organismes particulièrement touchés, les hommes de Sadourny voulaient y croire, mais le banc en 6-2, dont les deux arrières étaient entrés très tôt, limitait la fraîcheur nécessaire pour faire la différence.

 

Jaminet manqua son deuxième coup de pied. Un signe ? Pas vraiment. À moins d’un quart d’heure de la fin, Isa conclut un maul improvisé, sur une pénalité jouée à la main. Le vent de la rencontre venait de choisir son camp, emportant la défense tarnaise dans son en-but. Dans la minute suivante, Wainiqolo s’offrit un coup de pied à suivre pour lui-même et une course folle de cinquante mètres pour mettre la pression sur Papai’li et permettre à White, derrière, d’aplatir le cuir derrière la ligne (40-23).

 

À la 70e, le match était plié. Quand Nonu fit son entrée...

 

L'ancien héros néo-zélandais des heures glorieuses du RCT, sous le poids de ses 43 ans et sa centaine de kilos, héritait de son premier ballon pour un raffut qui forçait un peu trop le respect du pauvre Arata renversé et qui ouvrait son bras au cinquième essai toulonnais (47-23). Et la déferlante varoise n’allait pas s’arrêter là.

 

Sur une dernière pénalité, après la sirène, White jouait à la main une dernière action depuis son camp pour la beauté du jeu et aussi pour rendre à Wainiqolo tout ce qu’il avait donné à son équipe jusque-là, le ballon parvenant à Jaminet qui fixait un dernier défenseur et, d’un coup de pied à suivre, offrait le dernier essai au futur ailier lyonnais.

 

En attendant, Wainiqolo et ses coéquipiers ont une demi-finale à jouer, à Lyon justement, samedi prochain, face à des néo-champions d'Europe qui auront fort à se méfier des fulgurances et de la faim des Toulonnais, huit ans après leur dernière demie, remportée alors contre des Rochelais aussi favoris.

 

La bande à Jalibert est prévenue !

 

 

L’autre barrage, en bref…

 

Bayonne (4)  Clermont (5)      20-3

Hauts les Basques !

Vendredi soir, à Jean-Dauger, l’Aviron Bayonnais renouait avec les barrages, 33 ans après cette courte défaite face à son voisin biarrot (16-15), tout comme l’ASM, en face, après 4 années de disette. Seulement la forteresse basque reste imprenable, cette saison, et les Auvergnats n'y ont plus gagné depuis 2019.

 

Alors il fallait s’attendre à un miracle pour que les Jaunards y réalisent un exploit, ce vendredi soir, où les dieux du ciel n’étaient pas loin de faire reporter le match au lendemain. Des trombes d’eau se sont abattues sur le pré basque, réduisant le jeu de part et d’autre, à des coups de pied d’occupation intelligents du côté de Segonds, Tiberghien, puis Lopez, à peau de chagrin (et quel chagrin !) du côté d’Urdapilleta et ses coéquipiers, tétanisés sous le porche de leurs 22, attendant que l’orage passe, sans bouger le petit doigt d’une action inspirée.

 

Misère ! Segonds profitait des quelques incursions des siens, en première période, et des fautes adverses pour inscrire les premiers points auxquels a répondu une fois Urda pour un triste 9-3, à la pause. Un moindre mal pour les hommes d’Urios quand on sait le nombre d’occasions qu’ont eu les Basques de scorer.

 

Le second acte fut une défection honteuse des Clermontois, subissant le jeu comme des poules détrempées et dont les ailes, de Raka comme de Delguy, ne purent jamais se déployer pour voler une action aux locaux, maîtres dans leur poulailler depuis l’entrée de Lopez, l’ancien Asémiste, qui envoya Spring voler dans les plumes des Jaunards hagards sur une passe au pied millimétrée, avant de sceller la victoire méritée des Basques sur deux dernières pénalités.

 

Quarante ans après son dernier sacre, l’Aviron Bayonnais retrouve à nouveau les demi-finales face au champion en titre toulousain. Un défi à la hauteur de sa saison.

 

(entre parenthèses, le rang du classement à la fin de la phase régulière)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

 

Le barrage d’accession à la PRO D2, en bref….

 

Grenoble  Perpignan      11-13

Les Catalans restent en TOP 14 !

Samedi, en fin d’après-midi, au stade des Alpes de Grenoble, l’USAP a arraché la victoire après avoir été longtemps bousculée et menée par son hôte isérois.

 

Pourtant les Catalans ont été les premiers à marquer, dès la quatrième minute, par Veredamu, prenant la rencontre par le bon bout. Mais les Grenoblois ont répondu, par Lainault, et ont fini par renverser ce premier acte, grâce à une pénalité de Davies, se rattrapant de la transformation manquée (8-7).

 

Le second acte sera irrespirable, les hommes d’Azéma étant particulièrement maladroits, au pied ou à la finition. Allan parviendra à reprendre le score avant que Trouilloud ne se l’accapare à nouveau, à cinq minutes du terme. Mais c’est bien Allan qui aura le dernier mot, celui de la pénalité de la gagne pour offrir le droit à l’USAP de rester une saison de plus en TOP 14. Ouf !

 

 

La semaine prochaine…

 

Place aux demies !

 

 

Au programme* des demi-finales de TOP 14, au Parc Olympique de Lyon :

 

Vendredi 20 juin à 21h05

 Toulouse – Bayonne

 

Samedi 21 juin à 21h05

 Bordeaux – Toulon

 

8 juin 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°623

CLERMONT, À LA RÉGULIÈRE ! 

 

TOP 14... 26è journée                        Montpellier (9) – Clermont (5)   10 – 23

                Pau (8) La Rochelle (7)       32 – 18

                              Stade Français (12)Castres (6)       21 – 10

Jauneau et ses avants forcent le destin de l'ASM

Des duels à tous les étages…

 

Samedi soir, avant la dernière journée de la phase régulière du championnat de France, seuls Toulouse, Lyon et le Racing 92 n’en espéraient rien. Le champion en titre était assuré de conserver sa place de leader comme les deux autres de rester modestement dans le TOP 14 avec un ticket pour la Challenge Cup.

 

Pour les autres, la lutte allait être féroce, à tous les niveaux.

 

1 – Bordeaux et Toulon se disputaient la seconde place, directement qualificative en demi-finale.

 

2 – Bayonne et Castres devaient préserver leur barrage à domicile face à la menace sérieuse de La Rochelle.

 

3 – La Rochelle avait également sa place de barragiste à défendre à Pau, encore en lice pour le TOP 6, tout comme Clermont à l’affût et dont une victoire à Montpellier pouvait même priver Castres de phase finale.

 

4 – Seulement Montpellier avait impérativement besoin de gagner pour être dans le TOP 8 qualificatif à la Champions Cup, au détriment alors de Pau ou de Clermont.

 

5 – Enfin, dans la lutte pour le maintien, Paris et Perpignan se disputaient la 12e place pour échapper à un barrage compliqué à Grenoble, finaliste malheureux de PRO D2.

 

5 bis – Vannes devait compter sur miracle pour se sortir de la dernière place et rester dans l’élite du rugby français avec une victoire bonifiée à Bordeaux et une défaite simultanée des Catalans.

 

Tous les matches avaient lieu en même temps, ce samedi soir, à 21 heures, pour un suspense haletant, notamment entre Castrais, Rochelais et Clermontois pour le dernier ticket de barragiste en jeu.

 

Un mini-multiplex que je vous propose de revivre en direct !

 

Urdapilleta donne le coup d’envoi au GGL Stadium, tout comme Hastoy au Hameau et Henry à Jean-Bouin. La course-poursuite est lancée !

 

Cinq minutes et les Castrais lancent les hostilités à Paris, en inscrivant le premier essai par Seguret (0-7). Une minute plus tard, les Clermontois les imitent avec Ceyte sur une bourde montpelliéraine pour reprendre le score après la pénalité de Bouthier (3-7). Dans le même temps, à Pau, Hastoy passe les premiers points au pied pour les Rochelais (0-3).

 

Démarrage tambour battant et statu quo au classement.

 

Après un quart d’heure de pression, les Palois et les Parisiens sortent de leur torpeur et piègent respectivement les Maritimes et les Tarnais, à la faute, sur une pénalité rapidement jouée à la main et conclue par Manu pour la Section (5-3), sur un maul dominateur concrétisé par Alo-Émile pour le Stade Français (5-7).

 

Clermont subtilise la 6e place à La Rochelle !

 

Uurdapilleta, Fernandez et Simmonds rajoutent successivement chacun trois points pour leur équipe respective, Clermont (3-10), Castres (5-10) et Pau (8-3) creusant gentiment l’écart sur leurs adversaires. Les Clermontois jubilent quand Ceyte passe la ligne d’en-but héraultaise. L’arbitrage vidéo décèle alors une faute grossière de Haouas qui hérite d’un carton jaune et transforme la marque en essai de pénalité pour les Auvergnats (3-17).

 

Mais l’euphorie clermontoise est de courte durée car, juste avant la pause, Wardi conclut un pilonnage en règle des avants rochelais pour le second essai des Maritimes qui les fait passer devant (8-10). De leur côté, les Parisiens doublent également les Castrais, grâce à la botte d’Henry (11-10).

 

À la pause, La Rochelle passe 5e, Castres 6e et Clermont ressort !

 

Dès le retour des vestiaires, les Jaunards repartent à l’attaque et Urdapilleta conclut le troisième essai du bonus offensif qui les ramène à la sixième place. Mais Monsieur Gasnier le refuse pour un en-avant en amont. Heureusement, au Hameau, Simmonds redonne l’avantage aux Palois sur une pénalité (11-10). Urda l’imite pour accentuer l’avantage de l’ASM (3-20).

 

50e minute, Clermont déloge à nouveau La Rochelle du TOP 6 !

 

Douze minutes plus tard, les Maritimes se lancent à la charge du camp palois et trouvent la faille par Bosmorin (11-15). Paris accentue l’écart par le pied d’Henry (14-10). Insuffisant pour laisser Clermont dans les six.

 

À l’heure de jeu, La Rochelle reprend sa place, Clermont est out.

 

Mais c’était sans compter la détermination des Palois qui reviennent à la charge et envoie Daubagna à dame, puis Auradou, trois minutes plus tard (25-15). Dans le même temps, les Montpelliérains se réveillent et inscrivent leur premier essai par Moustin pour réduire l’écart (10-20). Mais Belleau assure trois points de plus au pied pour une ASM en maîtrise de la partie, ce soir (10-23).

 

À cinq minutes du terme, La Rochelle dégage, Clermont est barragiste.

 

C’est tendu sur tous les terrains. Mais les Palois scellent définitivement le sort des Rochelais, avec un quatrième essai conclu par Gailleton (32-18). Mieux, pour les Jaunards, Paris sort les Tarnais du bonus défensif.

 

Clermont est 5e et jouera son barrage à Bayonne !

 

 

 

Les autres matches, en bref…

 

Bayonne (4)  Toulon (3)      18-10

Basques et Varois pour un barrage à la maison

Jean-Dauger est resté imprenable durant toute la saison régulière. Les Basques ont encore maîtrisé leur réception du concurrent toulonnais qui auront à disputer également un barrage à domicile.

 

Les Varois n’ont réagi qu’en fin de match, avec un essai de Le Corvec, pour répondre aux deux essais locaux de Carreras et Rouet en fin de première période. Sans regrets pour les hommes de Mignoni qui dépendaient d’une défaite des Bordelais pour espérer leur prendre la seconde place.

 

Bordeaux (2)  Vannes (14)      59-28

Les Girondins en demie et les Bretons en PRO D2

Longtemps la partie a été disputée, à Chaban-Delmas, les Vannetais menant d’entrée et tenant la corde à la pause (19-14), grâce à deux essais, de Pierre Boudehent et Beziat, qui ont répondu aux trois marques girondines, par Bielle-Biarrey, Lesgourgues et Penaud.

 

Le second acte sera une démonstration des champions d’Europe, avec de belles réactions bretonnes, par Camou et Kalamafoni. Tameifuna, Depoortere, Penaud et Bielle-Biarrey, pour leur doublé, ainsi que Taufa cloront un festival de neuf essais.

 

Le miracle n’aura pas eu lieu pour Vannes, promis à la PRO D2, quand L’UBB conserve son ticket de demi-finale.

 

Perpignan (13)  Toulouse (1)      42-35

Les Catalans barragistes et Toulouse à l’entraînement

À Aimé-Giral, la pression a été forte pour espérer passer devant des Parisiens menacés par les Castrais, à Jean-Bouin. Les deux équipes se sont livré à une lutte à distance pour éviter la place de barragiste pour le maintien.

 

Les deux ont souffert, menées au départ, mais ont résisté avant de se dépasser pour revenir et l’emporter, laissant un statu quo au classement dont Perpignan fera les frais, en se déplaçant à Grenoble pour avoir le droit de rester en TOP 14.

 

Toulouse a longtemps pris les choses en main avec trois essais en première période, par Ntamack, Delibes et Graou, contre un seul, juste avant la pause, de Tuilagi (7-21). Et puis les hommes d’Azéma ont renversé la partie en dix minutes, avec trois banderilles plantées dans le dos de la défense haut-garonnaise par Joseph et un doublé de Lotrian (28-21). Et puis la partie s’est à nouveau rééquilibrée, avec deux nouveaux essais de part et d’autre, Duguivalu répondant à Castro-Ferreira, Galtier à Joseph.

 

Lyon (11)  Racing 92 (10)      34-47

Sans enjeu, ni conséquences

Cette rencontre sans véritable enjeu, si ce n’est un miracle pour les Racingmen dans le cas de défaites simultanées de leurs prédécesseurs, qui n’ont pas eu lieu, pour un ticket en Champions Cup.

 

Le Lou a eu son temps fort en première période, avec quatre essais (Radradra, Ioane, doublé de Charcosset) contre deux pour les visiteurs, juste avant la pause (Labarbe et James). Menés 24-14, les Franciliens ont réagi et renversé la partie, dès le retour des vestiaires, grâce à quatre essais, signés Arundell (deux fois), Labarbe (pour son doublé) et Taofifenua quand les locaux n’ont répondu qu’une seule fois par Ainsley.

 

Sans conséquences, Lyonnais et Racingmen joueront la Challenge Cup, la saison prochaine.

 

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

 

La finale de PRO D2 :

 

Grenoble  Montauban      19-24

Le piège montalbanais

On ne devrait jamais quitter Montauban… des yeux. Sixième de la phase régulière, le club tarn-et-garonnais a surpris tous ses adversaires jusqu’à la finale que les Grenoblois n'ont pas prendre à leur compte, gâchant trop d'occasions.

 

À Ernest-Wallon, les plus pragmatiques étaient montalbanais, avec deux essais, l’un en fin de première période, par Notshe, l’autre au retour des vestiaires, par Quercy, obligeant les favoris isérois de courir après le score, répondant par Hulleu puis le pied de Davies (19-21), avant que Fortunel douche leurs derniers espoirs, en fin de rencontre.

 

Un exploit retentissant qui envoie les hommes de Tillous-Bordes en TOP 14. Bravo !

 

Grenoble a encore une chance de les suivre, en soulevant la montagne catalane, samedi prochain, à la maison.

 

 

La semaine prochaine…

 

Place aux barrages !

 

 

Au programme* des barrages de TOP 14 :

Vendredi 13 juin à 21h05

 Bayonne – Clermont

 

Samedi 14 juin à 21h05

 Toulon – Castres

 

Pour l’accession en TOP 14, samedi à 18h

 Grenoble – Perpignan

 

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal

2 juin 2025

Les brèves d'Ovalie - Edition n°622

ADIEU À LA CHAMPIONS CUP ! 

 

TOP 14... 25è journée                        Racing 92 (10) – Montpellier (9)   25 – 27

Chavancy laisse son club derrière lui... derrière surtout !

Les Cistes relèvent le challenge, eux !

 

Samedi après-midi, dans l’Arena de Paris-la-Défense, Racingmen et Montpelliérains se disputaient une double place : celle très hypothétique d’une phase finale dans le championnat et celle pour intégrer le TOP 8 des clubs qualifiés en Champions Cup.

 

La première ne dépendait pas que d’eux, et les Rochelais, comme les Castrais, ont réglé la question avec deux victoires bonifiées simultanées qui ont tué leurs derniers espoirs. La seconde, en revanche, allait rester uniquement entre les mains du vainqueur de ce duel entre deux grosses écuries, à la peine, ces dernières années.

 

Jusqu’au bout les Franciliens ont cru pouvoir maintenir cet espoir pour la dernière journée, avant de sombrer, sur le fil, à cause de cette indiscipline récurrente qui leur a tant coûté, cette saison, et qui les disqualifient logiquement, quand les Héraultais, pas plus exemplaires, mais plus pragmatiques, ont profité de l’aubaine pour marquer chaque fois que leur hôte leur en a donné l’occasion.

 

Le match a démarré tambour battant avec deux actions magnifiques, de part et d’autre : la première par les Racingmen, dès la 3e minute, envoyant Chavancy à dame, après un beau travail des avants. La seconde, quelques minutes seulement après, par les hommes de Caudullo, sur une incursion acrobatique de Darmon et un raffut de Uelese qui emportait tous les défenseurs avec lui pour aplatir le cuir dans l’en-but local.

 

7 partout, en dix minutes, et puis pas grand-chose à se mettre sous la dent, en dehors de ce but de Le Garrec, jusqu’à trois minutes de la pause et ce carton rouge contre le Montpelliérain Vunipola, pour un déblayage dangereux, qui sera préjudiciable pour les visiteurs, encaissant un essai de Le Garrec, dans la minute qui a suivi, derrière une percée fulgurante de Natuivi. Le buteur maison manquait la transformation, tout comme Vincent, en face, sur un temps fort et une nouvelle faute francilienne.

 

Menant 15-7, au retour des vestiaires, et en supériorité numérique pour tout le second acte, les hommes de Collazo pensaient avoir fait le plus dur en rajoutant trois points par le pied de Le Garrec, sans se méfier assez de la réaction des Cistes survenant au bout d’un petit quart d’heure. Tauleingne concluait en force une grosse séquence de pick and go, remettant les Héraultais dans la partie (18-14). Huit minutes plus tard, la défense francilienne, en grande difficulté, était incapable d’arrêter Akrab dans un intervalle après une longue séquence de charge au près. Bouthier rajoutait trois points, en plus de la transformation et le MHR renversait la partie, contre toute attente (18-24).

 

Il faudra une chevauchée fantastique de Tuisova, sept minutes avant le terme, pour que les Racingmen repassent devant, grâce à l’essai conclu par Baudonne et transformé par Le Garrec.

 

Seulement l’indiscipline quand tu les tiens !

 

De nouveau acculés dans leur camp, les hommes de Collazo ont fait la faute de trop, Kpoku écopant d’un carton jaune et offrant la pénalité de la gagne à Bouthier qui s’est appliqué à la passer pour crucifier leur concurrent direct à ce TOP 8 si précieux pour un club et pour la motivation d’une saison à venir.

 

 

Les autres matches, en bref…

 

Toulouse (1)  Lyon (11)      43-3

Le Lou out !

Après sa défaite en finale du Challenge européen, les Lyonnais ont gagné le droit de la rejouer, dimanche après-midi, après avoir logiquement perdu chez le champion de France, à Ernest-Wallon.

 

Vexés, après leur dernière défaite à domicile contre les Racingmen, les Toulousains ont remis les choses en ordre, autour de leurs cadres, tous de retour, sauf Dupont, bien sûr (blessé). 7 essais (Marchand, Ntamack, Chocobares, Flament, Ahki, Willis et Mallia) ont suffi à éteindre l’équipe lyonnaise sans ses maîtres à jouer (Couilloud-Berdeu).

 

Une victoire haut-garonnaise bonifiée qui fait du bien aux têtes plus qu’au classement, puis que le leader a une large avance sur son dauphin.

 

Vannes (14)  Pau (8)      26-52

Vannes craque, Pau y croit

Au stade de la Rabine, les Vannetais ont tenu une mi-temps avant de craquer face à la puissance paloise. Menés 12-17, à la pause, après deux essais partout (Uhila, Lafage / Brau-Boirie, Gailleton), les Béarnais ont accéléré pour semer leur hôte qui s’est accroché comme il a pu, aux branches de ses talents.

 

Deux essais seulement (Porch, Kite) restaient insuffisants pour répondre à la vague paloise (Hewat, Gailleton, Attisogbe, Jolmes, Souverbie).

 

Vannes a un pied et demi en PRO D2 quand Pau peut espérer décrocher un ticket pour la Champions Cup, sans être disqualifié pour la phase finale du TOP 14. Mais il faudra des circonstances très favorables et un bonus offensif lors de la dernière journée. Tout comme Vannes pour espérer se sauver.

 

Clermont (7)  Stade Français (12)      55-20

Les Jaunards se rebiffent

Samedi, en ouverture de cette journée, les Clermontois ont dû attendre la soufflante de leur entraîneur à la mi-temps, pour réagir. Menés 6-17, après l’essai de Marchant, les hommes d’Urios ont montré un tout autre visage en seconde période, déployant leurs trois-quarts pour emballer la partie et inscrire sept essais splendides à des Parisiens dépassés.

 

Simone, Delguy, Raka ont mitraillé les premiers. Sowakula est venu s’incruster à la ligne arrière. Puis, Belleau, Newsome et Fouyssac ont terminé le festival pour une victoire bonifiée qui, malheureusement, ne suffira ni à assurer le TOP 6, ni le TOP 8. Clermont doit gagner à Montpellier pour un double ticket.

 

Quant aux Parisiens, la course au maintien est plus que jamais d’actualité, sachant qu’ils sont désormais assurés de ne pas descendre directement, mais restent potentiellement barragistes, place occupée par les Catalans.

 

La Rochelle (6)  Perpignan (13)      38-15

Les Maritimes enchaînent

Samedi, les Rochelais ont enflammé Marcel-Deflandre, renouant avec leur public et emmenés par un Hastoy des grands soirs. Kerr-Barlow y est allé de son doublé, en première période, tandis que les Perpignanais s’en remettaient à la botte d’Allan pour exister dans ce premier acte (17-12).

 

Mais le retour des vestiaires des Maritimes a été à sens unique, leur vague offensive a submergé la défense catalane, ne laissant que des miettes à la botte d’Allan. Bourgarit, Paiva et Leyds ont enfoncé le clou et assuré un bonus offensif à peine menacé.

 

Perpignan va devoir cravacher dur pour battre le champion de France à la maison et espérer reprendre ce point de retard à des Parisiens qui recevront également à Jean-Bouin, tout en regardant derrière et prier pour que Bordeaux ne fasse pas d’impasse contre la lanterne rouge vannetaise, capable e tout.

 

Castres (5)  Bayonne (4)      33-3

Le CO se hisse toujours plus haut

Les Castrais ont dominé des Basques trop indisciplinés pour décrocher facilement une victoire bonifiée qui les met à cinq points des clermontois qui pourraient les menacer en cas de victoire bonifiée, samedi, à Montpellier.

 

Huleu, avec un doublé, Baget et Cope sont les finisseurs de succès à quatre essais. Bayonne, de son côté, voit son ticket pour un barrage à domicile également menacé par ces mêmes Tarnais qui se verraient bien repartir de Jean-Bouin avec, samedi prochain.

 

Toulon (3)  Bordeaux (2)      27-10

Le RCT rêve grand

Dimanche soir, en clôture de la journée, dans leur antre de Mayol, les Toulonnais ont pris le meilleur sur une équipe championne d’Europe très remaniée, regrettant même de n’avoir pu décrocher le point de bonus offensif qui leur aurait offert la deuxième place, directement qualificative en demi-finale.

 

Mais ce n’est que partie remise, la semaine prochaine, où les deux clubs se mesureront à distance, avec l’avantage terrain pour les Girondins.

 

Van Resburg avait pourtant ouvert le score pour l’UBB, d’entrée, avant que Wainiqolo s’offret un doublé derrière, en première période. Fanig’anuku a scellé la victoire toulonnaise en fin de match avec un troisième essai.

 

(entre parenthèses, le rang du nouveau classement après ce week-end)

Tous les résultats officiels du week-end >> 

 

 

La finale de l’Élite 1 féminine en bref :

 

Bordeaux  Toulouse      32-24

La nouvelle hégémonie bordelaise

Et de trois ! Les Girondines conservent leur titre dans une finale qui pourrait bien inspirer celle des garçons, à défaut de vous la commenter pour n’avoir rien lu à son sujet. 

 

C'est qu'elles étaient au stade Marcel-Michelin, à Clermont-Fd, et moi à celui du Vélodrome, à Marseille, pour un finale en apothéose du champion du Rock'Roll toutes catégories. Do I have to speak his name ? :-)

 

 

Retrouvez tous les résultats* sur >> site FFR : competitions-elite-1-feminine

 

 

Résultats des demi-finales et du barrage d’accession en PRO D2 :

 

Grenoble recevait Aix-en-Provence      38-17

Brive recevait Montauban      13-29

 

Chambéry recevait Aurillac      15-45

Montauban déjoue les pronostics

La finale aura lieu samedi prochain 7 juin, à 17h30, au stade Ernest-Wallon de Toulouse, entre le leader grenoblois de la phase régulière et la surprise montalbanaise. Tandis qu’Aurillac conservera sa place en PRO D2 au détriment de Chambéry

 

 

 

 

 

La semaine prochaine…

 

Le verdict à venir !

 

En dehors de Toulouse, Lyon, le Racing 92, rien n’est encore joué pour les autres clubs. Même Vannes pourrait créer un exploit à Chaban-Delmas pour sa survie.

 

Une dernière journée à ne pas manquer !

 

 

Au programme* de la 26ème journée de TOP 14 :

Samedi 7 juin à 21h05

 Bayonne – Toulon

 Lyon – Racing 92

 Montpellier – Clermont

 Pau – La Rochelle

 Stade Français – Castres

 Bordeaux – Vannes

 Perpignan – Toulouse

 

 (*) Tous les matches sont retransmis par les chaînes de Canal

 

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